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24 décembre 2025

  • Photo du rédacteur: Philippe Selot
    Philippe Selot
  • 24 déc. 2025
  • 2 min de lecture

La perspective de pouvoir fêter Noël à la maison a été aussi réjouissante… qu’éphémère.

 

Peu après la réception des photos prises lors du dernier changement de pansement, le Professeur Krause m’a contacté ce matin. Son analyse a été sans ambiguïté : afin d’éviter toute propagation de l’infection, un retour à l’hôpital s’impose. Dès demain, le 25 décembre, la cicatrice devra être rouverte, soigneusement rincée, nettoyée, puis refermée. Une intervention qui, bien entendu, se déroulera sous anesthésie. Une hospitalisation de trois à cinq jours est prévue. Une façon assez originale, il faut l’admettre, de prolonger l’esprit de Noël… version hospitalière.

 

Inutile de préciser que le moral suit une trajectoire inversement proportionnelle aux bonnes nouvelles. Mais à ce stade, l’objectif reste clair : traiter le problème à la source, avec rigueur et sans compromis, pour enfin pouvoir tourner cette page.

 

C’est après-midi, l’hôpital m’a contacté : rendez-vous fixé demain matin à 7 h précises, pour une intervention programmée à 9 h. Le cadre est posé, la mécanique bien huilée.

 

Dans la foulée, l’anesthésiste a pris contact à son tour. Il m’a exposé les options : une anesthésie rachidienne, complétée, si je le souhaite, par une sédation légère. L’intervention elle-même devrait être brève, trente minutes tout au plus.

 

Le choix a été rapide et sans hésitation. Autant être honnête : assister en direct, visuellement et auditivement, au travail minutieux de l’équipe chirurgicale ne fait pas partie de mes aspirations du moment. La sédation sera donc la bienvenue.

 

Ainsi commence un nouveau chapitre de cette aventure médicale : cap sur l’opération numéro neuf. Oui, déjà. À ce stade, on pourrait presque parler de fidélité.



 
 
 

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